L’Appel du Coucou – Robert Galbraith

Bonjour les citrouilles !

Avant de vous faire le bilan de mon Challenge Cold Winter 2016, je vais vous parler polar. Toutefois, il ne s’agit pas uniquement d’un simple polar, mais d’un polar que j’ai totalement dévoré, et qui est écrit par une grande dame. Et oui, Robert Galbraith est le pseudonyme de JK Rowling pour l’écriture des aventures de Cormoran Strike.

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Nom : L’Appel du Coucou
Auteur : Robert Galbraith (JK Rowling)
Editeur : Livre de Poche
Pages : 696
Date : 2014
Prix : 8,30€
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« Lorsque le célèbre mannequin Lula Landry est trouvée morte, défenestrée, dans un quartier chic londonien, l’affaire est vite classée. Suicide. Jusqu’au jour où John Bristow, le frère de la victime, frappe à la porte du détective privé Cormoran Strike. Cet ex-lieutenant de l’armée, revenu d’Afghanistan amputé d’une jambe, est au bout du rouleau : sa carrière de détective est au point mort et sa vie privée, un naufrage. Aidé par une jeune intérimaire finaude, virtuose de l’Internet, il reprend l’enquête. De boîtes de nuit branchées en palaces pour rock stars, Strike va passer de l’autre côté du miroir glamour de la mode et du people pour plonger dans un gouffre de secrets, de trahisons, et de vengeances.« 

monavis

Je sentais poindre une panne de lecture et j’ai donc décidé de lire un livre que j’avais vraiment envie de lire, là tout de suite. C’est tombé sur « L’Appel du Coucou » de Robert Galbraith aka JK Rowling, car j’avais envie d’un bon polar. Je suis fan d’Harry Potter mais je n’avais jamais osé lire d’autres titres de cette auteur, et bien mal m’en a pris car c’est formidable ! Qu’elle écrive pour la jeunesse ou non, JK Rowling a une plume extraordinaire, une imagination débordante et une faculté à faire en sorte que son lecteur se sente bien.

On est directement plongé dans l’histoire et l’enquête, on va suivre chacune des étapes de celle-ci et se mettre nous aussi a enquêter. Cormoran est un personnage vraiment attachant, quoique distant, mais très intriguant et l’on se passionne pour sa façon de résonner et de chercher à découvrir qui est le coupable. La manière dont est menée l’enquête est très classique et, honnêtement, c’est un aspect de l’histoire que j’ai adoré. J’avais l’impression d’être une ombre derrière Cormoran et Robin et de regarder par dessus leurs épaules. Robin est un personnage que j’ai vraiment adoré. On se retrouve beaucoup en elle, à regarder travailler un enquêteur, à tenter de rassembler les indices, sans avoir la maîtrise du métier. Robin apporte une dose de fraîcheur et de féminité très agréable à la lecture. C’est quelqu’un d’intelligent et de déterminé, d’humain.

J’avais peur de ne pas rentrer dans la trame de l’enquête, car cela se passe dans le milieu de la mode. Même si, fut un temps, j’appréciais l’image que la mode renvoie, je sais aujourd’hui qu’il s’agit d’un milieu terrible, dur et assez inhumain. J’avais peur de ne pas apprécier, mais JK Rowling va bien plus loin que critiquer un milieu très spécial, elle y décrit comment le fait de devenir un personnage public peut détruire une vie, la brûler. Il y a des réflexions très fortes dans ce livre, on sent parfois que JK Rowling a mit en avant des choses qu’elle a pu ressentir ou vivre, en tant que personnage public.

L’enquête est vraiment bien ficelée. Ce n’est pas du tout cousu de fil blanc et, peut-être que je suis naïve et que d’autres avaient compris, mais j’ai été très surprise par la révélation de fin de l’enquête, par les indices qu’elle a su distiller tout au long de la trame de son récit et tous ces personnages que j’ai d’abord soupçonné avant d’avoir la conclusion finale. Très honnêtement, j’ai été vraiment agréablement surprise. De plus, j’adore lorsque au moment où l’on découvre qui est coupable, toute l’enquête est résumée et on se plonge dans ce qu’il s’est réellement passé.

C’est un bel exercice de la part de JK Rowling de partir dans le polar après avoir écrit une saga qui a eu un énorme succès. Je trouve ça courageux et vraiment intéressant, on découvre un nouvel aspect de son écriture et j’ai passé un très bon moment. J’ai été surprise, intriguée, étonnée, ce qui chez moi est la preuve que le livre m’a plu et à su capté mon attention jusqu’à la fin. Grâce à ce livre j’ai largement évité la panne de lecture !

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L’avez vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

 

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Hugo de la nuit – Bertrand Santini

Hello pumpkins !

Pendant une courte pause dans ma lecture du classique de Charles Dickens « Les aventures d’Olivier Twist« , j’ai lu en moins d’une journée ce très chouette roman : « Hugo de la nuit » de Bertrand Santini chez Grasset Jeunesse.

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Nom : Hugo de la nuit
Auteur : Bernard Santini
Editeur : Grasset jeunesse
Pages : 224
Date : 2016
Prix : 13,50€

Site Editeur

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« Après Le Yark et Jonas, le requin mécanique, tous deux en cours d’adaptation au cinéma, Bertrand Santini livre chez Grasset-Jeunesse un nouveau roman qui allie humour et gravité, tendresse et impertinence. Il y explore la nature des rêves, à travers une intrigue aux ramifications subtiles. À l’instar du jeune héros du livre, le raisonnement du lecteur est chahuté jusqu’aux révélations finales, qui viennent bouleverser nos convictions les plus profondes.
Servi par des dialogues percutants et des scènes parfois burlesques, l’univers baroque d’Hugo de la Nuit nous entraîne dans la plus étrange des aventures nocturnes, où Shakespeare ne craint pas d’être cité aux côtés de Scooby-doo ! »

monavis

Que dire sur ce magnifique, ce merveilleux, cet extraordinaire roman ? J’ai fait l’acquisition de ce titre lors du Salon du Livre et de la Presse Jeunesse de Montreuil en décembre dernier, avec la très chouette Fée-Lire. Je l’ai lu d’une seule traite et j’ai adoré !

On suit l’aventure d’Hugo, qui vit dans une maison sur un grand terrain dans le sud de la France. Ses parents, romancière pour elle et botaniste pour lui, sont de fervents défenseur de la nature, or le cimetière qui se trouve sur le domaine a été vandalisé et une fleur rare, dernier spécimen de son espèce, a été détruite. De plus, un drôle de phénomène se passe dans le cimetière, du pétrole semblerait remonter à la surface. Hugo, ne se doutant pas de tout cela, s’invente des histoires et semble être un enfant plein d’énergie. Un soir, alors qu’un cambrioleur le poursuit, Hugo bascule dans un monde étrange, fait de revenants et de zombies.

Où est le rêve, où est la réalité ? C’est là toute la force de ce roman. On se sait jamais si ce qu’on lit est réel, ou si c’est impossible, un rêve, une légende, un autre monde. Bertrand Santini, avec sa plume, nous transporte, nous fait voyager d’un monde à l’autre et nous propose ici un roman grave mais plein d’humour. J’ai rarement autant ris à la lecture d’un roman jeunesse, je me suis amusée, j’ai frissonné de peur, à la fin du roman, sur les 50 dernières pages, le suspens est à son comble.

Les personnages sont hauts en couleur ! Je les ai vraiment tous adoré, je me suis pris d’attachement pour eux et cela m’a fait un petit pincement au coeur lorsque j’ai fini ma lecture. Derrière une histoire faite de phénomènes étranges, d’humour et d’aventures, Bertrand Santini nous incite à faire attention à la nature, à prendre soin de ceux qu’on aime et à se méfier de certaines personnes. Hugo est personnage que j’ai beaucoup aimé, mais que j’ai eu du mal à cerner surtout à la fin du roman. Comme lui, j’étais perdue, je ne savais plus dans quel monde je me trouvais et c’est ce que j’ai adoré.

J’ai vraiment beaucoup aimé cette lecture, cela a été une vraie bouffée d’air frais dans ces deux mois de challenge Cold Winter 2016. C’est un véritable coup de coeur qui a su éveiller en moi la curiosité et le rire.

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Je vous conseille à tous cette lecture jeunesse !

 

Throwback Thursday Livresque

Hello pumpkins !

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On est jeudi et comme tous les jeudi c’est Throwback Thursday ! C’est un rendez-vous livresque créé par la très chouette BettieRoseBooks ! Chaque semaine elle proposera un thème et il s’agira de présenter un livre, les souvenirs que nous en avons ou qu’il nous a apporté, qui correspondra à celui-ci.

Thème de la semaine : Années 1980 – 1990 (date d’écriture ou d’action)

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 » « Géant de la littérature recherche jeune homme pour pousser sa chaise à roues. Logé, nourri, chambre individuelle à Hampstead. »
Quitter l’Écosse pour la très chic Londres et assister Philip Prys, « géant de la littérature » cloué dans un fauteuil roulant suite à un AVC ? Le jeune et naïf Strudan en rêvait. Mais entre la cupide ex-femme de l’écrivain, sa fille obèse et son étrange épouse, alors que le monde se métamorphose et les masques tombent, cet été caniculaire de 1989 lui réserve bien des surprises… Satire sociale féroce mais pleine de tendresse, personnages de comédie shakespearienne, humour à la David Lodge et dialogues ciselés : un premier roman jubilatoire. »

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Lu en juin dernier, j’avais passé un bon moment de lecture. Ce que j’avais le plus apprécié avait été l’humour, et le fait de me retrouver à Londres, une ville que j’aime tant. J’y ai retrouvé l’humour typiquement british, que j’apprécie tant dans les séries britanniques. L’histoire reste assez classique et les personnages suivent cette voie mais ils sont terriblement attachants, tout en y apportant une petite dose d’absurdités en tous genres, et c’est ce qui fait toute la force de ce roman. Pour autant, même si je me souviens avoir passé un bon moment, je crois me rappeler qu’il m’avait manqué un petit quelque chose.

Les aventures d’Oliver Twist – Charles Dickens – Challenge Cold Winter 2016

Bonjour les citrouilles !

J’espère que vous allez bien. Avec les fêtes je n’ai pas eu trop de le temps d’écrire des chroniques, mais promis je vais me rattraper ! Ca commence dès aujourd’hui avec « Les aventures d’Olivier Twist » de Charles Dickens, que j’ai lu dans le cadre du Challenge Cold Winter 2016.

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Nom : Les aventures d’Olivier Twist
Auteur : Charles Dickens
Editeur : Folio
Pages : 544
Date : 1973
Prix : 7,10€
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« Olivier Twist et ses camarades supportèrent la torture d’une lente inanition trois mois durant : à la fin, ils devinrent… si enragés de faim, que l’un d’eux… laissa entendre d’un air sombre à ses compagnons qu’à moins de recevoir une écuellée supplémentaire per diem, il craignait bien d’en arriver quelque soir à dévorer son voisin de lit, un chétif freluquet d’âge tendre. Il avait l’œil égaré et avide, et tous le crurent sans hésitation. On tint conseil et on tira au sort pour désigner celui qui le soir même, à la fin du dîner, irait trouver le surveillant pour lui demander un supplément ; le sort tomba sur Olivier Twist.« 

monavis

Fin 2016, après avoir vu nombre de vidéos de cette chère Lemon June, je me suis rendue compte que j’avais très envie de me mettre à lire un peu plus de livres dits « classiques« . Pour le mettre en pratique, je me suis mis en tête de lire « Les aventures d’Olivier Twist » de Charles Dickens pour le challenge Cold Winter 2016. Pour moi Dickens est synonyme d’hiver car j’ai été touchée très jeune par son « Christmas Carol« , à lire ou à voir à Noël. C’est pourquoi, ce livre m’a paru tout indiqué pour ce challenge.

Roman feuilleton, dont la publication préalable s’est faite dans un journal, « Les aventures d’Olivier Twist » dépeint la vie du jeune Olivier Twist et par lui, celle des enfants orphelins de l’Angleterre victorienne. Par un jeu de circonstances, presque sadique, le jeune Olivier subit épreuves sur épreuves. Avec un caractère doux et calme, il se fait toujours avoir, cherche parfois à se rebeller, mais l’époque victorienne étant ce qu’elle est, le pauvre Olivier ne semble jamais pouvoir échapper à la misère et aux mauvais traitements.

Ce livre est clairement une critique de la société anglaise victorienne, où la différence entre les classes sociales creusait un fossé si grand entre les populations, que chacun détestait l’autre. Charles Dickens méprise les nobles bien pensants, qui se chargent de rendre la justice et de prendre des décisions pour les miséreux, et de la même façon, il transmet à travers sont écriture sa critique des adultes, ceux qui prennent en « otage » les pauvres enfants pour en faire des voleurs, qui deviendront des hommes ignobles.

Sa plume est telle, que l’on ressent à la lecture tout ce qui pouvait déranger, énerver Dickens. Il m’a emmenée dans un monde que je croyais connaître, mais dont je n’imaginais pas toute la misère et l’ignominie. Je vous avoue que parfois ce roman m’a prise aux tripes, j’ai véritablement détesté certains personnages, j’ai eu peur pour Olivier, pour Nancy, j’ai parfois pensé que Fagin n’était pas si mauvais, que Sikes allait se racheter, bref qu’il y avait du bon en eux. Cela n’a été que désillusions, car il existe des êtres humains qui ne changeront pas, qui sont foncièrement mauvais, de part leur vie, de par leur caractère, de par ce que la vie a fait d’eux.

Le personnage d’Olivier est un personnage auquel on s’attache très rapidement, il semblerait que sa naissance reste un mystère et Dickens parvient à distiller les indices de façon à intriguer le lecteur. Malgré tout cela, malgré la langue, la plume, la critique, je vous avoue que j’ai eu du mal avec certains moments. Ces derniers temps j’ai lu énormément de littérature jeunesse, dont le langage est plus simple, où il y a moins de digressions, et cette nouvelle lecture, plus classique n’a pas été aussi rapide que je l’aurais espéré. Mais ce roman m’a redonné envie de lire plus de classiques, de parfaire ma culture littéraire en général. J’ai donc savouré ma lecture, j’ai senti que j’avais besoin de connaître certains classiques afin de comprendre certaines influences chez certains auteurs.

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J’espère que cette chronique vous a plu ! 

La Véritable Histoire de Noël – Lecture Challenge Cold Winter 2016

Hello les citrouilles !

Dans le cadre du Challenge Cold Winter 2016, je me suis procurée « La Véritable Histoire de Noël » de Marko Leino, édité chez Michel Lafon. J’avais déjà tenté de le lire à sa sortie il y a déjà quelques temps. Malheureusement, je n’avais pas poursuivie ma lecture parce que je n’avais pas trop accroché au début de ce roman. Aujourd’hui, avec un peu plus de recul je regrette de ne pas avoir été plus loin la première fois car j’ai adoré !

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Nom : La Véritable Histoire de Noël
Auteur : Marko Leino
Editeur : Michel Lafon
Pages : 288
Date : 2014
Prix : 13,95€ ou 6,60€
Site Editeur

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« Au cœur de la Laponie, pays des neiges éternelles, le jeune orphelin Nicolas est recueilli par les habitants de son village. Mais ils sont tous trop pauvres pour pouvoir l’adopter. Le Conseil des Anciens prend alors une décision inédite : chaque année, le garçon sera pris en charge par une famille différente, et il en changera le jour de Noël.
Avec une étincelle d’espoir et de joie de vivre, Nicolas décide de se consacrer à sa passion : fabriquer des jouets. Le garçon va ainsi raviver l’émerveillement au cœur de cette région glacée. Et pourrait bien être à l’origine d’une des plus belles légendes.« 

monavis

Je dois dire que même si j’avais déjà tentée de le lire et que je n’avais pas été convaincue, cette fois ce livre m’a fait une toute autre impression. Sans doute parce que la dernière fois je n’étais pas dans l’ambiance, ou quelque chose d’autre, je ne sais pas. Mais ce qui est formidable c’est que cette fois-ci, j’ai poursuivie ma lecture ! J’ai beaucoup aimé, mais ce ne fut pas un coup de coeur pour moi.

On va suivre la vie de Nicolas, qui après la perte tragique de ses parents et de sa soeur, va se retrouver à changer de famille tous les ans la veille de Noël. Il va finir par instaurer une belle tradition : offrir des cadeaux à tous les enfants des familles qui l’ont accueilli. Plus tard, devenu ébéniste, Nicolas perpétuera la tradition et deviendra un mythe vivant.

Entre légende, conte et récit scandinave, toute l’ambiance du roman est formidable ! On se retrouve entouré d’un paysage fait de neige et de forêts, de petits villages. C’est beau et doux. C’est une lecture que l’on se doit de faire sous un plaid, avec une boisson chaude et un joli sapin de Noël dans un coin. C’est un moment paisible passé en compagnie de Nicolas, car ce qui fait également la tranquillité de cette lecture, c’est que le personnage principal vit des moments difficiles mais ne complaît jamais dans un rôle de victime, qui souffre, bien au contraire il semble toujours trouver du positif malgré tout. C’est très agréable d’avoir un héro qui ne cherche qu’une chose : faire le bien.

L’écriture est également très belle, presque poétique à certains moments. Cela rend cette histoire encore plus féerique, et donc encore plus agréable à lire. J’avais parfois l’impression de me retrouver comme une enfant, lorsque mon père me lisait des contes quand j’étais petite. L’histoire en elle même est vraiment intéressante car on comprend que les différentes épreuves qu’a subit Nicolas ont fait de lui l’homme que l’on connaît à travers le monde aujourd’hui. Toutefois, certains passages m’ont parfois laissée perplexe car je trouvais que l’auteur avait fait beaucoup de raccourcis. Certaines situations m’ont semblé arriver là un peu trop facilement. Cela s’explique sans doute par la traduction ou par le fait qu’il s’agit d’un livre destiné aux enfants de 9-12 ans. De plus, il faut que je vous avoue que le début de ce roman est sans doute un peu longuet à démarrer. Mais passé les 50 premières pages, on est embarqué dans l’histoire et on ne peut plus lâcher ce livre.

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Je le conseille à toutes celles et ceux qui souhaiteraient passer un beau moment de lecture, dans une ambiance de Noël.

 

Throwback Thursday Livresque

Bonjour les citrouilles !

On est jeudi et comme tous les jeudi c’est Throwback Thursday ! C’est un rendez-vous livresque créé par la très chouette BettieRoseBooks ! Chaque semaine elle proposera un thème et il s’agira de présenter un livre, les souvenirs que nous en avons ou qu’il nous a apporté, qui correspondra à celui-ci.

Thème de la semaine : Livre de Noël

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« C’est la veille de Noël, les rues sont animées et chacun prépare joyeusement le réveillon. Le vieux Scrooge, avare et solitaire, est furieux. Il refuse l’invitation de son neveu et s’enferme chez lui. C’est alors que le fantôme de son ancien associé lui apparaît, suivi bientôt de trois autres spectres, plus inquiétants les uns que les autres. Scrooge est entraîné malgré lui dans un fabuleux voyage à travers le temps.« 

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Je crois qu’on ne saurait rêver mieux pour un livre sur le thème de Noël ! A vrai dire, j’ai découvert cette histoire à travers l’un de mes films d’enfance et de Noël préféré : « Le Noël de Mickey ». Ce qu’en a fait Disney est formidable et respecte vraiment bien l’oeuvre de Dickens, mais à vrai dire je ne suis pas objective du tout ! J’adore l’ambiance de ce contre, et au delà même de l’histoire de fantômes qui est une tradition anglaise, la morale de cette histoire est magnifique, et ce livre reste pour moi un doux souvenir d’enfance.

 

Carrie – Stephen King, du livre au film de Brian de Palma

Bonjour les citrouilles ! 

J’avais mis dans ma PAL d’Halloween ce livre de Stephen King que je souhaitais découvrir depuis un moment. Je n’avais jamais vu le film de Brian de Palma, ni le remake, j’avais donc l’opportunité de le lire avant de voir l’adaptation. Je dois vous dire que j’ai vraiment adoré ma lecture mais qu’elle m’a laissé un sentiment étrange car l’ambiance est malsaine et lugubre. J’ai tout de suite après avoir terminé ma lecture, vu le film de Brian de Palma, considéré comme l’un des plus grands films du cinéma d’horreur et de suspens. Croyez-le ou non, j’ai détesté, je vous explique pourquoi à la fin de l’article.

Carrie, de Stephen King

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Nom : Carrie
Auteur : Stephen King
Editeur : Livre de Poche
Pages : 288
Date : 1974
Prix : 7,10€
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« Carrie White, dix-sept ans, solitaire, timide et pas vraiment jolie, vit un calvaire : elle est victime du fanatisme religieux de sa mère et des moqueries incessantes de ses camarades de classe. Sans compter ce don, cet étrange pouvoir de déplacer les objets à distance, bien qu’elle le maîtrise encore avec difficulté… Un jour, cependant, la chance paraît lui sourire. Tommy Ross, le seul garçon qui semble la comprendre et l’aimer, l’invite au bal de printemps de l’école. Une marque d’attention qu’elle n’aurait jamais espérée, et peut-être même le signe d’un renouveau !« 

monavis

Je dois vous avouer qu’à la base, je m’étais donné pour objectif de le lire pendant la période d’Halloween. Malheureusement, je ne lis pas assez vite et j’ai donc reporté ma lecture. Je n’étais pas spécialement motivée par cette lecture, non pas que je n’aime pas l’auteur ou le sujet du livre, mais j’avais un petit manque de motivation. En effet, j’avais déjà lu l’un de ses romans, « Ça » tome 1 et j’avais été captivée par son écriture. Pour autant pas de motivation. Mais dès que j’ai commencé et dépassé les 50 premières pages, je ne pouvais plus m’arrêter ! Attention aux spoilers !

Carrie est une jeune fille qui subit un calvaire depuis petite. Elle est le bouc émissaire de ses camarades de classe et ne se rebelle jamais. Sa mère est une fanatique religieuse qui n’hésite pas à enfermer sa propre fille pendant des heures dans un placard afin qu’elle expie ses péchés. De quoi être un peu tourmentée en permanence. L’histoire commence sur cette fameuse scène, où la jeune femme se fait jeter des tampons et serviettes hygiéniques à la figure alors qu’elle découvre qu’elle a ses règles, des événements étranges se déclenchent. On comprend plus tard que Carrie possède un don de télékinésie depuis sa naissance et que de nombreux événements de son enfance sont dus à ce don. Elle essaie tant bien que mal de survivre à toutes ces pressions quotidiennes. Un jour un élève très populaire, Tommy Ross l’invite au bal du lycée, Carrie voit alors ses rêves devenir réalité. Mais c’est sans compter sur la jalousie et l’inhumanité dont peuvent faire preuve les jeunes lycéennes…

Comme toute lecture dont l’auteur est Stephen King, on accroche facilement à son écriture et à sa capacité à nous emporter où bon nous semble. Il a une façon d’introduire le suspens et le lugubre dans ses romans qui est vraiment incroyable. L’histoire nous emporte et l’on s’attache facilement à Carrie malgré le fait qu’elle semble se laisser faire. On se sent révolté face à l’attitude de ses camarades, face à l’hystérie de sa mère.

J’ai trouvé que cette lecture était très particulière parce que je me suis parfois sentie oppressée et très mal à l’aise…La vie de Carrie est vraiment horrible et parfois misérable. J’ai apprécié l’attitude de Sue et Tommy, qui pour moi sont des adolescents gentils et honnêtes, je me suis vraiment attachée à eux. Chris et Billy sont des gens affreux, haineux envers ceux qui se montent contre eux, surtout Chris. Ils fomentent un plan absolument horrible, simplement pour se venger. Margaret, la mère de la jeune femme, est complètement folle, elle semble presque possédée. Sa passion religieuse amène une tension presque palpable tout au long du récit. J’ai été très troublée par la relation que Carrie et sa mère entretiennent. Margaret semble avoir peur de sa fille et tente de la réduire à moins que rien. Elle croit que le diable est partout et estime l’humanité comme un nid à démons. J’ai vraiment détesté le personnage de la mère.

J’ai beaucoup aimé ma lecture malgré le lugubre et le malsain, car après tout c’est Stephen King ! Ce qui est assez impressionnant, c’est la façon dont on ressent la tension monter. On sait d’avance qu’une catastrophe s’est passée, grâce aux extraits de livres, de journaux et de rapports qui alimentent le récit, et cela entretien le suspens du début à la fin. Si vous avez envie de frissonner, lisez-le !

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Carrie, de Brian de Palma

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« Tourmentée par une mère névrosée et tyrannique, la vie n’est pas rose pour Carrie. D’autant plus qu’elle est la tête de turc des filles du collège. Elle ne fait que subir et ne peut rendre les coups, jusqu’à ce qu’elle ne se découvre un étrange pouvoir surnaturel.« 

monavis

Tout d’abord je dois vous dire que je n’ai pas aimé ce film. Non pas qu’il est mal réalisé ou que les acteurs ne sont pas bons, bien au contraire, c’est simplement que comparé au livre je l’ai trouvé très simpliste. Je sais très bien que l’on ne peut pas espérer ressentir les mêmes choses lorsque l’on lit un livre et lorsque que l’on regarde un film. Toutefois, j’aurais aimé ressentir plus de choses. Que je m’explique.

Le personnage de Carrie est très bien travaillé, assez bien exploité. On sent que la jeune fille est troublée, brimée, un peu trop innocente, qu’elle se laisse clairement faire sans jamais rien dire. Les autres lycéens sont plutôt réussis aussi, malgré ça, il y a d’autres personnages que je n’ai pas du tout aimé, notamment la mère de Carrie. C’est clairement le personnage le moins réussi à mon goût. Elle n’est pas assez « fanatique » pour moi, dans le roman, pas assez hystérique et j’ai clairement l’impression que ses accès de religion sont trop surjoués… Cela m’a un peu gâché le film car la moitié du roman repose sur la relation entre Carrie et sa mère et on ne ressent pas du tout ça dans le film.

Autre chose, je ne sais pas si c’est parce que le film a mal vieillit ou si c’est moi qui suis insensible mais là où durant ma lecture j’ai ressenti énormément d’émotions, telle que la peur, l’angoisse, etc lors du visionnage du film, je n’ai pas ressenti ça. Et ce n’est pas parce que je connaissais déjà l’histoire, mais parce que concrètement, ça ne fait pas spécialement peur.

Voilà, malgré quelques bons points, le reste du film n’a pas su me surprendre, j’ai été assez déçue.

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