Exposition – L’Art des studios d’Animation Walt Disney, Le Mouvement par Nature

Hello pumpkins !

Dimanche dernier j’ai eu la chance de pouvoir aller voir l’exposition au musée Art Ludique à Paris autour de l’art des studios Disney. J’ai été emportée par celle-ci, même j’ai quelques petits reproches à lui faire.

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Tout d’abord sachez que l’entrée de l’exposition est assez chère. En effet, il faut débourser 16,5o€ pour une entrée plein tarif et 13,50€ pour un tarif réduit. Premier bémol, mais qui n’a pas su me freiner vu mon amour pour les studios Disney.

Nous commençons l’exposition par de superbes visuels sur la naissance de Mickey et de ses amis. Les croquis, les « sketchs », les travaux de recherche exposés nous donne presque l’impression de pouvoir toucher ces personnages qui ont bercé notre enfance. De longs paragraphes ponctuent le début de cette exposition et nous relatent le travail fourni autour de l’action, du mouvement, que les animateurs ont cherché à développer au début de l’aventure Disney. Cette première partie est très intéressante, car elle se concentre sur Mickey, Blanche-Neige, Fantasia, etc. Les tous premiers longs-métrages d’animation alliant image et son. C’est un plaisir de voir les planches exposés, de lire une histoire que l’on croyait connaître, d’apprendre que Disney à mis au point des techniques qui ont été utilisées pendant des années et le sont encore aujourd’hui. De petits encarts proposent des anecdotes plutôt sympathiques sur le travail fourni par les équipes d’animation.

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La deuxième partie de l’exposition est sans doute celle qui m’a rappelée le plus de souvenirs ! On entre dans une ère particulière où de nouvelles techniques font leur apparition et posent de nombreuses questions sur l’animation. Les visuels présentés sont tous simplement magnifiques ! Il s’agit ici d’un véritable plongée dans l’enfance. Entre les années 1950 et la fin des années 1990, de nombreux changements, de nombreuses évolutions ont permis à Disney d’être toujours sur le devant de la scène et ont fait naître des chefs-d’oeuvre incroyables.

La dernière partie, où sont présentés ce que j’appelle les « nouveaux Disney », pose des questions essentielles sur l’animation, le travail du mouvement. Avec l’apparition des images de synthèse, la coloration numérique, etc, la problématique du mouvement n’est plus la même. J’ai trouvé que cette dernière étape de l’exposition était beaucoup moins développée que pour les autres parties. Comme le numérique a prit le pas sur le reste (les dessins à la main sont rares aujourd’hui), j’ai été un peu frustrée de ne pas avoir plus d’explications ou de petits films sur les nouvelles techniques utilisées.

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Ce fut une très belle exposition, avec de nombreux visuels inédits. Une véritable bulle d’enfance mais surtout un vrai plaisir d’en apprendre plus sur le travail des animateurs des studios Disney. Pour autant, certains écrits ne sont pas très accessibles et manquent parfois de profondeur. Si vous souhaitez voir l’exposition, je vous conseille au préalable un documentaire absolument formidable sur la vie de Walt Disney, diffusé sur Arte en décembre 2015 (disponible actuellement en VOD ici). On apprend énormément de choses sur Walt Disney mais également sur les avancées techniques de l’animation ou encore la vie du studios jusque dans les années 1960.

Avez-vous vu cette exposition ?
Si oui, qu’en avez-vous pensé ?

Carrie – Stephen King, du livre au film de Brian de Palma

Bonjour les citrouilles ! 

J’avais mis dans ma PAL d’Halloween ce livre de Stephen King que je souhaitais découvrir depuis un moment. Je n’avais jamais vu le film de Brian de Palma, ni le remake, j’avais donc l’opportunité de le lire avant de voir l’adaptation. Je dois vous dire que j’ai vraiment adoré ma lecture mais qu’elle m’a laissé un sentiment étrange car l’ambiance est malsaine et lugubre. J’ai tout de suite après avoir terminé ma lecture, vu le film de Brian de Palma, considéré comme l’un des plus grands films du cinéma d’horreur et de suspens. Croyez-le ou non, j’ai détesté, je vous explique pourquoi à la fin de l’article.

Carrie, de Stephen King

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Nom : Carrie
Auteur : Stephen King
Editeur : Livre de Poche
Pages : 288
Date : 1974
Prix : 7,10€
Site Editeur

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« Carrie White, dix-sept ans, solitaire, timide et pas vraiment jolie, vit un calvaire : elle est victime du fanatisme religieux de sa mère et des moqueries incessantes de ses camarades de classe. Sans compter ce don, cet étrange pouvoir de déplacer les objets à distance, bien qu’elle le maîtrise encore avec difficulté… Un jour, cependant, la chance paraît lui sourire. Tommy Ross, le seul garçon qui semble la comprendre et l’aimer, l’invite au bal de printemps de l’école. Une marque d’attention qu’elle n’aurait jamais espérée, et peut-être même le signe d’un renouveau !« 

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Je dois vous avouer qu’à la base, je m’étais donné pour objectif de le lire pendant la période d’Halloween. Malheureusement, je ne lis pas assez vite et j’ai donc reporté ma lecture. Je n’étais pas spécialement motivée par cette lecture, non pas que je n’aime pas l’auteur ou le sujet du livre, mais j’avais un petit manque de motivation. En effet, j’avais déjà lu l’un de ses romans, « Ça » tome 1 et j’avais été captivée par son écriture. Pour autant pas de motivation. Mais dès que j’ai commencé et dépassé les 50 premières pages, je ne pouvais plus m’arrêter ! Attention aux spoilers !

Carrie est une jeune fille qui subit un calvaire depuis petite. Elle est le bouc émissaire de ses camarades de classe et ne se rebelle jamais. Sa mère est une fanatique religieuse qui n’hésite pas à enfermer sa propre fille pendant des heures dans un placard afin qu’elle expie ses péchés. De quoi être un peu tourmentée en permanence. L’histoire commence sur cette fameuse scène, où la jeune femme se fait jeter des tampons et serviettes hygiéniques à la figure alors qu’elle découvre qu’elle a ses règles, des événements étranges se déclenchent. On comprend plus tard que Carrie possède un don de télékinésie depuis sa naissance et que de nombreux événements de son enfance sont dus à ce don. Elle essaie tant bien que mal de survivre à toutes ces pressions quotidiennes. Un jour un élève très populaire, Tommy Ross l’invite au bal du lycée, Carrie voit alors ses rêves devenir réalité. Mais c’est sans compter sur la jalousie et l’inhumanité dont peuvent faire preuve les jeunes lycéennes…

Comme toute lecture dont l’auteur est Stephen King, on accroche facilement à son écriture et à sa capacité à nous emporter où bon nous semble. Il a une façon d’introduire le suspens et le lugubre dans ses romans qui est vraiment incroyable. L’histoire nous emporte et l’on s’attache facilement à Carrie malgré le fait qu’elle semble se laisser faire. On se sent révolté face à l’attitude de ses camarades, face à l’hystérie de sa mère.

J’ai trouvé que cette lecture était très particulière parce que je me suis parfois sentie oppressée et très mal à l’aise…La vie de Carrie est vraiment horrible et parfois misérable. J’ai apprécié l’attitude de Sue et Tommy, qui pour moi sont des adolescents gentils et honnêtes, je me suis vraiment attachée à eux. Chris et Billy sont des gens affreux, haineux envers ceux qui se montent contre eux, surtout Chris. Ils fomentent un plan absolument horrible, simplement pour se venger. Margaret, la mère de la jeune femme, est complètement folle, elle semble presque possédée. Sa passion religieuse amène une tension presque palpable tout au long du récit. J’ai été très troublée par la relation que Carrie et sa mère entretiennent. Margaret semble avoir peur de sa fille et tente de la réduire à moins que rien. Elle croit que le diable est partout et estime l’humanité comme un nid à démons. J’ai vraiment détesté le personnage de la mère.

J’ai beaucoup aimé ma lecture malgré le lugubre et le malsain, car après tout c’est Stephen King ! Ce qui est assez impressionnant, c’est la façon dont on ressent la tension monter. On sait d’avance qu’une catastrophe s’est passée, grâce aux extraits de livres, de journaux et de rapports qui alimentent le récit, et cela entretien le suspens du début à la fin. Si vous avez envie de frissonner, lisez-le !

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Carrie, de Brian de Palma

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« Tourmentée par une mère névrosée et tyrannique, la vie n’est pas rose pour Carrie. D’autant plus qu’elle est la tête de turc des filles du collège. Elle ne fait que subir et ne peut rendre les coups, jusqu’à ce qu’elle ne se découvre un étrange pouvoir surnaturel.« 

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Tout d’abord je dois vous dire que je n’ai pas aimé ce film. Non pas qu’il est mal réalisé ou que les acteurs ne sont pas bons, bien au contraire, c’est simplement que comparé au livre je l’ai trouvé très simpliste. Je sais très bien que l’on ne peut pas espérer ressentir les mêmes choses lorsque l’on lit un livre et lorsque que l’on regarde un film. Toutefois, j’aurais aimé ressentir plus de choses. Que je m’explique.

Le personnage de Carrie est très bien travaillé, assez bien exploité. On sent que la jeune fille est troublée, brimée, un peu trop innocente, qu’elle se laisse clairement faire sans jamais rien dire. Les autres lycéens sont plutôt réussis aussi, malgré ça, il y a d’autres personnages que je n’ai pas du tout aimé, notamment la mère de Carrie. C’est clairement le personnage le moins réussi à mon goût. Elle n’est pas assez « fanatique » pour moi, dans le roman, pas assez hystérique et j’ai clairement l’impression que ses accès de religion sont trop surjoués… Cela m’a un peu gâché le film car la moitié du roman repose sur la relation entre Carrie et sa mère et on ne ressent pas du tout ça dans le film.

Autre chose, je ne sais pas si c’est parce que le film a mal vieillit ou si c’est moi qui suis insensible mais là où durant ma lecture j’ai ressenti énormément d’émotions, telle que la peur, l’angoisse, etc lors du visionnage du film, je n’ai pas ressenti ça. Et ce n’est pas parce que je connaissais déjà l’histoire, mais parce que concrètement, ça ne fait pas spécialement peur.

Voilà, malgré quelques bons points, le reste du film n’a pas su me surprendre, j’ai été assez déçue.

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Slow blogging

Bonjour les citrouilles !

Aujourd’hui je vais vous parler d’un concept, d’un état d’esprit et même d’une « philosophie » pour le blog. J’en ai entendu parlé grâce à Filipa du blog On Your Left, mais aussi grâce à Fée Lire, que je remercie car je n’avais jamais vraiment poser de mots sur cet « état », que je considère aujourd’hui comme indispensable. Attention, je ne blâme personne et je reste très admirative du travail que font certains blogueurs, mon envie est tout simplement différente.

Qu’est ce que le Slow-blogging ?

Selon Livre de Lire, « En deux mots, il s’agit de bloguer quand on veut, et surtout comme on veut, en refusant l’ensemble des contraintes des éventuels partenaires commerciaux (comme les éditeurs, par exemple), et revenir ainsi à une notion essentielle, et bien souvent complexe à préserver sur un blog, même avec la meilleure volonté du monde : la notion de plaisir. » C’est véritablement ce que je fais depuis que j’ai créé ce blog. J’avoue que pour mes anciens blogs, lorsque que j’avais moins de visites, lorsque je n’avais aucun commentaire, cela me rendait nerveuse. Je me demandais pourquoi, qu’est ce que je n’avais pas fait de bien, est-ce que j’étais vraiment faite pour ça ?

Pourquoi suis-je adepte du Slow-blogging ?

Aujourd’hui, en créant Pumpkinbean, j’ai décidé que cela devait changer. Je n’ai plus envie de me dire « mince, comment faire pour avoir des partenaires ? » ou « si je fais ça, est-ce que j’aurais plus de visites ?« . Pour moi aujourd’hui, le fait d’avoir un blog, de publier, c’est avant tout pour vous faire partager mes découvertes, pour échanger autour de choses qui me tiennent à coeur. Ce qui est agréable c’est que cela me procure bien moins de pression, j’ai plus de temps pour découvrir des livres, des musiques, des films qui me font véritablement envie. C’est le plaisir qui prime avant les visites, les partenariats. Bref, cela me permet de revenir à l’essentiel.

Je crois qu’aujourd’hui le plus important pour moi c’est de continuer à découvrir la culture dans tous ses états pour le plaisir. Attention, je ne blâme personne, c’est mon choix. Je suis en admiration devant tous ces blogueurs et blogueuses qui arrivent à tout faire, à satisfaire tout le monde. Cela représente un travail énorme, et je pense simplement que ce n’est pas ma façon de faire.

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Si vous voulez en savoir plus sur le Slow-blogging je vous conseille ces quelques sources :